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Il est sans doute dans la nature humaine d’instrumentaliser une catastrophe, parfois plus gravement à des fins politiques et financières (guerre, conspirationnisme).
Je salue la dignité des habitants symbolisé par l’homme interviewé par Tristao. “Take care”.
]]>1- Après Katrina, un certain nombre de Katrina Tours ont été organisés par les sinistrés eux-mêmes, précisément pour que l’on puisse se rendre compte de l’ampleur du sinistre et qu’on ne les oublie pas (mais bo, ce n’est clairement pas le cas ici).
2- Contrairement à une catastrophe comme le 11 septembre, l’explication du désastre n’est pas immédiate: il y a beaucoup de facteurs qui entrent en jeu, aux premiers rangs desquels la situation géographique de la ville, les digues, les canaux, les pompes, le plan d’urbanisme… Les tours peuvent donc avoir un vrai côté pédagogique, au-delà de leur côté voyeur.
3- Le tourisme est la principale ressource de La Nouvelle-Orléans. Pour remettre la ville sur pieds, il faut absolument que les touristes reviennent. La municipalité essaie de faire croire que tout est ‘back to normal’, et si on ne sort pas du Vieux Carré, on pourrait être tenté de le croire. Je pense qu’il est important que les touristes se rendent compte également que tout n’est pas ‘back to normal’, et que c’est toujours la galère pour la plupart des habitants. S’il n’y a pas une vaste prise de conscience de ce problème aux Etats-Unis, le drame de La Nouvelle-Orléans sera vite oublié…
Fr.
PS: Si vous retournez à UNO, vous pouvez aller voir de ma part John Kiefer, Robert Montjoy, John Renne et Shirley Laska. A Tulane, Elizabeth (Beth) Fussell, au département de Sociologie.
]]>Je n’arrive pas à visionner cette séquence. La vidéo semble partie pour se charger indéfiniment…:-(
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