Cambodge, une mémoire en question : jour 4/10

Nous commençons à prendre notre rythme, malgré une connexion toujours aussi hasardeuse.
Aujourd’hui, 6 décembre, nous rencontrions le rédacteur en chef du journal francophone, Cambodge Soir, Pierre Gillette. Nous souhaitions savoir comment un média cambodgien indépendant pouvait se faire l’écho du génocide commis par les Khmers rouges, dans un pays où les principaux criminels n’ont pas été jugés.

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7 réponses sur “Cambodge, une mémoire en question : jour 4/10”

  1. C’est vraiment bien ce qu’il dit : les Khmers ne sont pas seulement 4 ans d’histoire, mais il met bien en évidence que cela s’est déroulé, avec une guerre civile, régionale jusqu’à l’aube du XXIème siècle, soit une histoire de 25 ans ! Ce qui serait bien c’ets aussi de trouver des traces de cela dans la ville, au niveau urbanisme, peut-être dans la campagne, car justement, on le sait il y a eu beaucoup de camps de travail.
    Dans tous les cas, la suite des témoignages montre toute la complexité de cette histoire cambodgienne.

  2. Bonjour à vous,

    Merci de tes réponses Tristan.
    Je retiens de cette intervention que cette tragédie ne se limite pas à 4 ans d’histoire mais aussi qu’elle ne concerne pas que les cambodgiens.
    On pense bien sûr aux Etats Unis, à la Chine et au Vietnam.
    Mais qu’elle a été l’action de la France pendant cette période?

    Bonne chance pour la suite et encore merci

    Jean-Louis

  3. philippe, Jean-Louis> Il était important d’insister sur ce point. Ce tragique événement n’est pas un moment perdu dans l’histoire du Cambodge. S’il prend racine en 1975, ses prolongements vont beaucoup plus loin. Pour l’action de la France, nous essayerons de poser la question.

  4. salut les blog trotters!

    je suis plutôt rassurée de voir l’engagement de ce journaliste même

    si à mon avis il doit rencontrer pas mal de difficultés!
    mais c’est bien là son devoir de journaliste.

    bon courage pour la suite et merci!

    fafa

  5. Il y a là des arguments de poids pour le procès. Une analyse lucide, qui corrige certaines dérives de l’Histoire, et certainement très utile à la préparation de l’avenir sur les leçons d’un passé encore récent. Les Cambodgiens peuvent y puiser une vision faite de recul par quelqu’un qui possède, souhaitons-le lui, les moyens de donner un écho à ce qu’il dit.

  6. fafa> Merci pour ton soutien. :)
    Chris> Absolument d’accord avec toi. Nous en sommes convaincus aujourd’hui, ces procès même imparfaits sont nécessaires.

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